Communiqué – La conduite et le cellulaire

Communiqué
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Objet : CELLULAIRE

FAITS;

– La conduite est une tâche complexe qui exige toute l’attention et la concentration du conducteur.
– Au volant, le dispositif mains libres, même s’il est permis, n’est pas une solution plus sécuritaire puisque l’activité mentale n’est pas influencée par le type de dispositif utilisé, mais pour la conversation.

LES CONDUCTEURS CONNAISSENT LES DANGERS D’UTILISER UN CELLULAIRE AU VOLANT, MAIS PLUSIEURS CONTINUENT DE LE FAIRE QUAND MÊME.

UN COMPORTEMENT À RISQUE!

– L’utilisation d’un cellulaire affecte négativement la réalisation de toutes tâches impliquant la vision et la coordination, car elle surcharge l’activité mentale. Ainsi, utiliser un cellulaire durant la conduite d’un véhicule, que ce soit pour parler ou texter, représente une importante source de distraction. Son utilisation augmente également le risque de commettre d’autres infractions au Code de la sécurité routière et multiplie par quatre environ le risque d’accident.
– Lorsque le cellulaire est utilisé au volant :

 Le temps de réaction au freinage est augmenté;
 Le temps d’adaptation pour maintenir une distance sécuritaire entre les véhicules est plus élevé;
 Les obstacles sont plus difficiles à éviter;
 La perception visuelle est réduite.

DES SOLUTIONS POUR COMBATTRE LA TENTATION!

– Utiliser une application mobile qui permet de bloquer les appels et textos durant un trajet routier;
– Éteindre son cellulaire avant de prendre la route;
– Demander aux passagers de prendre les appels et de lire ou d’écrire les messages textes;
– Lorsqu’on doit utiliser son cellulaire, pour le faire sans danger, s’immobiliser dans un endroit sécuritaire ou le stationnement est autorisé.

LE NOMBRE D’INFRACTIONS;

En dépit du fait que la législation interdit de tenir en main tout appareil muni d’une fonction téléphonique en conduisant, et même si les dangers associés à cette pratique sont connus, le nombre d’infractions inscrites dans les fichiers de la Société à la suite d’une condamnation est en hausse depuis l’entrée en vigueur de la loi en avril 2008. Ces déclarations de culpabilité se distribuent ainsi :

– 42 613 en 2009
– 48 944 en 2010
– 56 727 en 2011
– 63 979 en 2012
– 66 097 en 2013
– 66 660 en 2014
– 11 155 en 2015 (en date du 24 mars 2015)

LA LOI;

Il est interdit de conduire en faisant usage d’un appareil tenu en main muni d’une fonction téléphonique. La loi vise tous les appareils munis d’une fonction téléphonique, activée ou non. Le conducteur qui tient en main un tel appareil est présumé en faire usage. Le seul fait de l’avoir dans la main tout en conduisant, peu importe l’utilisation qui en est faite, est une infraction. C’est d’ailleurs pourquoi il est interdit de lire ou d’écrire des messages textes.

UN SONDAGE RÉALISÉ EN 2014 POUR LE COMPTE DE LA SOCIÉTÉ DE L’ASSURANCE AUTOMOBILE DU QUÉBEC RÉVÈLE QUE :

– 99% des Québécois considèrent qu’écrire ou lire un message texte en conduisant est assez ou très dangereux;
– 25% des conducteurs usagers d’un téléphone cellulaire avouent qu’il leur arrive d’écrire ou de lire des messages textes au volant;
– 56% des conducteurs qui textent au volant affirment que, lorsqu’ils entendent la sonnerie les avertissant de l’arrivée d’un texto, ils ne peuvent s’empêcher de lire le message texte, et ce, même s’ils conduisent;
– Dans la même situation, 22% ne pourront s’empêcher d’y répondre;
– 74% des Québécois estiment que parler au cellulaire en conduisant est assez ou très dangereux;
– 56% des conducteurs usagers d’un téléphone cellulaire avouent qu’il leur arrive de parler au téléphone cellulaire en conduisant.

Agent Guy Désilets
Bureau des relations avec la communauté
Sûreté du Québec
Poste Mrc Arthabaska
819-752-4545